20 décembre 2009
Respectons notre Mère Nature, changeons nos habitudes
Éliminez vos produits
phytosanitaires périmés
Faites le ménage dans votre remise de jardinier en portant à votre déchetterie les produits phytosanitaires dont les dates de péremption sont dépassées ou ceux dont vous n'avez plus l'usage.
Ne conservez que les produits sains comme le souffre ou la bouillie bordelaise et éventuellement des insecticides biologiques comme le BT, le savon noir liquide, les pièges à phéromones, etc……
15 septembre 2009
Respectons notre Mère Nature, changeons nos habitudes
Bannissez les thermomètres au mercure
Si vous avez des thermomètres au mercure, n'attendez pas qu'ils se brisent, le mercure serait irrécupérable et vous pollueriez votre environnement. Portez-les à votre déchetterie en vous faisant préciser où les déposer.
15 avril 2009
Installer un gîte pour les chauves-souris
Les chauves-souris, insectivores, sont de précieuses auxiliaires au jardin
Fabriquez leurs un abri en bois

- Faire une fente en dessous de 2 cm de large
maxi.
- Ajouter à l'intérieur des baguettes de bois
pour que les chauves-souris puissent s'y accrocher.
- L'intérieur peu rester en
bois brut, par contre il est conseillé de peindre l'extérieur en noir.
- Fixez cet abri à 4 métres de haut, les chauves-souris viendront sans doute s'y installer quelques mois plus tard.
Voir la carte d'identité des Chauves-souris - pipistrelles ![]()
20 juin 2008
Respectons notre Mère Nature, changeons nos habitudes

20 mars 2008
Respectons notre Mère Nature, changeons nos habitudes
Désherbage naturel
Proscrivez définitivement les désherbants chimiques, herbicides et insecticides qui se retrouvent inévitablement par lessivage dans la nappe phréatique. Celle-ci n'est autre que notre source naturelle d'eau qui alimente nos robinets quotidiennement.
Désherbez régulièrement à la main et paillez vos massifs, vos plates-bandes pour empêcher les herbes indésirables de repousser.
24 octobre 2007
Installer une "Maison des insectes"…pour les attirer au jardin
"Méthode bio"
Comme on peut le lire de plus en plus dans de nombreux articles journalistiques, que ce soit dans des quotidiens ou des magazines spécialisés dans le jardinage, certains insectes jouent un rôle de plus en plus important aussi bien dans les cultures potagères qu'au jardin d'ornement. Effectivement, il est avéré aujourd'hui qu'à eux seuls, prédateurs d'autres espèces dévastatrices (comme les pucerons), ces insectes qualifiés d'auxiliaires, évitent l'utilisation d'insecticides.

< A gauche, la "Maison des insectes" au Parc floral de la Source-Orléans.
> A droite, un hôtel pour insectes au Zoo de Bâle en Suisse.
Sarments de ronce, branchettes de sureau, bois mort, argile…
La propagation des apoïdes (Super famille Apoidea - ordre des hyménoptères) dépend de la présence de plantes à fleurs, du matériel et des lieux propres à la construction des nids ainsi que de l'insolation. A défaut, leur survie est menacée.
Aidez ces laborieuses pollinisatrices, construisez-leur des possibilités de reproduction dans des endroits ensoleillés.

Cette Maison des insectes reconstitue les habitats naturels
des insectes et animaux auxiliaires des jardins
Les syrphes, de la même famille que les mouches et dont les larves raffolent des pucerons et les Coccinelles également prédatrices des pucerons s'abritent dans le bois en décomposition.
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Des Abeilles et des Guêpes (ordre des Hyménoptères) parasites de certaines chenilles dévastatrices, nichent dans la boue et les espaces aérés tels que les briques ou les branchages d'herbes.
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Les Chrysopes qui logent tant dans les branchages que dans du papier froissé ont leurs larves très friandes de pucerons.
Les Perces-oreilles ou Forficules sont de grands prédateurs nocturnes des pucerons.
Les Carabes chassent les limaces et les escargots.
Les Lézards se nourrissent d'insectes en général.
10 octobre 2007
Comment fabriquer et utiliser le purin d'ortie
Il n'est conseillé d'utiliser cette préparation végétale efficace contre les pucerons et les acariens qu'en dernier recours quand les autres moyens de lutte biologique ont échoué et que la protection de la plante devient impérative. Le purin d'ortie stimule la croissance des plantes (potagères en particulier) et renforce leur défense contre les maladies.
1. Dans un bac en plastique contenant 50 litres d'eau de pluie, faire macérer pendant 5 jours, 1 kg de feuilles d'ortie sans graines, fraichement cueillies. Mélanger quotidiennement la préparation à mettre à l'ombre. Ne soyez pas surpris, la macération dégage une odeur nauséabonde.
2. Pour obtenir une bonne macération, il faut attendre qu'une mince couche d'écume se forme à la surface de liquide ainsi obtenu. Le temps de fermentation est plus ou moins long selon la température ambiante du moment. Il faut compter une quinzaine de jour si la température ambiante est de 20°C - ajoutez une semaine si la température est inférieure à 10°C. A noter que la macération dégage une odeur nauséabonde.
3. Quand l'écume s'est formée en surface, il faut alors arrêter la macération en filtrant la préparation à l'aide d'une passoire ou d'un tissu.
4. Stocker le purin dans des bidons placés au frais et dans le noir pour permettre une conservation de quelques mois.
5. Avant toute utilisation du purin par pulvérisation homogène sur vos culture ou arrosage aux pieds des plantes, il vous faudra le diluer à raison de 1 litre de purin pour 10 litres d'eau.
6. Appliquez alors le traitement sur les plantes sensibles aux pucerons, aux acariens et aux maladies.
7. Renouvelez l'opération après chaque pluies.
26 mai 2007
Le paillage pour préserver nos ressources en eau
- Pour éviter que la terre ne se tasse sous l'effet des arrosages, des pluies ou des piétinement,
- Pour favoriser l'aération par la micro-faune (vers, insectes…) des racines des plantes,
- Pour réduire l'évaporation de l'eau du sol, il est fortement conseiller d'utiliser un paillage.
• Sous toutes ses formes, le paillage permet effectivement de réduire d'un tiers les apports d'eau.
• L'épaisseur du paillis doit être au minimum de 5 cm pour être pleinement efficace.
• La couche de paillis réduit le développement des adventices qui consomment de l'eau au détriment de vos fleurs et plantes.
• Vous aurez également moins de travail de désherbage et vous éviterez l'usage de produits phytosanitaires.
• De plus, la dégradation du paillis (à l'exception des graviers) enrichit la terre en matière organique nécessaire au développement des plantes. Les paillages organiques stimulent l'activité des vers de terre et des micro-organismes qui contribuent à améliorer durablement la terre. Ainsi, l'usage d'engrais minéraux n'est plus indispensable.
Les paillis les plus utilisés
1. Le binage est le premier des paillis:
Ne dit-on pas que "Un binage vaut deux arrosages" !
Cette technique permet en effet de former une couche superficielle de terre émiettée qui évite la remontée de l'eau en surface par capillarité et assure ainsi une bonne irrigation au niveau des racines des plantes.
2. Broyât de branches de thuyas
Cette matière organique a une action herbicide très forte. Ce broyât se décompose très lentement (entre 2 et 5 ans) en humus équilibré. Gratuit, permet de recycler un matériau encombrant.
Inconvénient: Ne convient qu'aux plantes déjà installées depuis 2 ou 3 ans, et plus particulièrement aux arbustes.
3. Compost à moitié mûr
Matériaux gratuits. Renouvelable deux fois par an, au printemps et à l’automne. Le compost améliore la structure de la terre et apporte de la matière organique et recrée une couche d'humus (s'il est à moitié mur).
Inconvénient: Risque de faim d'azote s'il n'est pas assez mûr. S'il est trop mûr, les mauvaises herbes poussent dessus.
4. Le non tissé
Ce paillage est totalement herbicide pendant 1 an voire plus (le temps que le tissu se dégrade). Laisse passer l'eau. Réchauffe le sol au printemps. Il sont particulièrement pratiques pour couvrir un talus ou une entrée de garage en pente plus ou moins prononcée. Certain d'entre eux à base de céréales sont 100% biodégradables.
Inconvénient: Pas de formation d'humus. Pas très esthétique. Doit être solidement fixé au sol pour ne pas s'envoler.
5. Les écorces de pin
Elles résistent longtemps à la décomposition (entre 1 et 5 ans).
Inconvénient: Effet acidifiant. A la longue les plantes végètent, c'est flagrant chez les rosiers.
A réserver aux massifs de terre de bruyères à cause de son effet acidifiant.
6. Les déchets de tonte
Ces déchets sont gratuits, c'est une bonne utilisation d'un matériau à recycler, riche en azote.
Inconvénient: Doivent être renouvelés souvent. Une couche de 5 cm de tonte est incorporée au sol en 4 à 6 semaines. Pour éviter qu'ils pourrissent, faites sécher les déchets de tonte avant de les étaler au sol. N'utilisez que de l'herbe non traitée aux herbicides.
7. Les paillettes de lin:
Solution très efficaces contre les mauvaises herbes et…les limaces. Pas de faim d'azote. C'est un paillage qui enrichit le sol en humus.
Inconvénient: Coût élevé. La durée de vie est de 1 an à 2 ans. La couleur claire est un peu voyante. Les oiseaux les éparpillent.

8. Les écorces de feuillus, les copeaux de bois plus ou moins fins
C'est un paillage qui se décompose en 1 à 2 ans en enrichissant le sol. Pas de faim d’ azote.
Inconvénient: Coût élevé.
9. Les fèves de cacao
Ce paillage se décompose doucement (entre 6 mois et 1 an) en enrichissant le sol. Belle couleur. Résistent au vent. Pas de faim d'azote.
Inconvénient: Coût élevé. Les cosses de cacao dégagent une odeur assez forte quand elles sont humides que tout le monde n'apprécie pas forcément; Ainsi, évitez de les utiliser aux bords d'une terrasse par exemple.
10. Les feuilles mortes
Elles sont gratuites et se transforment en bon humus, protègent les plantes du froid en hiver. Pas de faim d'azote. Recyclage intelligent d'un matériau renouvelable.
Inconvénient: Aucun.
11. Gravier, pouzzolane, ardoise pilée…
Décoratif, mais il est conseillé de retirer ces paillis minéraux à l'automne pour éviter qu'il ne s'enterrent et disparaissent. Pour augmenter leur durée de vie, isolez ces paillis de la terre par un feutre géotextile qui ralentira leur enfouissement. Il est intéressant de noter que les paillages minéraux emmagasinent la chaleurs pendant la journée et la restituent la nuit.
Inconvénient: Il ne se transforment pas en humus. Leurs coûts est plus élevés que ceux des paillages organiques mais ils ont l'avantage de durer plus longtemps. Il ont tendance à la longue à s'enfoncer dans le sol.
12. Le 'BRF' - Bois Raméal (de rameaux) Fragmenté
Le 'BRF' ou "Bois de Raméal Frangmenté" est une technique récente, mise au point par nos amis canadiens, qui consiste à broyer les branches (rameaux) de moins de 7 cm de diamètre puis d'étaler ce broyât dans les massifs pour en couvrir la terre et stimuler l'activité biologique. Des champignons, sans danger pour les plantes, vont proliférer, transformer le broyât en humus et améliorer la structure et la vitalité du sol. La décomposition du BRF va stimuler la vie du sol et va profiter rapidement aux bactéries, insectes et vers de terre. La matière organique est dégradée en éléments assimilables par les plantes remplaçant avantageusement tout autre engrais. Le sol retient plus facilement l'eau ce qui réduit les arrosages.
Lors de vos opérations de broyage, n'incorporez pas dans votre BRF plus de 20% de broyât de résineux et écartez les coupes des plantes malades.

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Voir l'article "Récupérer les eaux de pluies" ![]()
13 novembre 2006
Les lichens sont-ils une menace pour les arbres ?
Une lutte contre les lichens qui se développent sur les troncs et les branches des arbres et des arbustes est-elle vraiment justifiée ?
En réalité, ces végétaux épiphytes ne parasitent pas l'arbre sur lequel ils s'épanouissent. Les lichens n'enfoncent pas de suçoirs pour ponctionner la sève de son hôte, mais se contentent de l'utiliser comme support. L'observation révéle que les lichens s'installent peu sur les jeunes sujets, mais plutôt sur les vieux arbres à l'écorce rugueuse. Ainsi affectionnent-ils les arbres le cas échéant dépérissant sans être un seul instant la cause de leurs maux!
On reproche aux lichens et aux mousses de constituer un abri pour les formes hivernantes des insectes nuisibles. Il est vrai qu'ils accueillent quelques indésirables mais aussi tant d'organismes utiles! Ces branches et ces troncs moussus constituent en fait un véritable garde-manger hivernal pour de nombreux oiseaux insectivores: sittelles, mésanges, rouges-gorges...
Aussi, vaut-il mieux les conserver !
Voir l'article 'Les lichens permettent d'évaluer la qualité de l'air'
12 novembre 2006
Construire un abri hivernal pour les coccinelles
Au cours de l'automne, les coccinelles accumulent encore quelques réserves et cherchent un refuge pour hiberner. Un endroit au sec et protégé du vent et du froid comme un grenier, une cabane de jardin, des fissures dans les murs ou dans des écorces, des trous dans les arbres, des tas de feuilles ou de bois mort, une souche, etc…

Si rien de tel n'existe dans le jardin, elles risquent de migrer ou de mourir. Pour les retenir et renforcer les effectifs, installez leur un abri, à fabriquer soi-même. L'objectif est de créer des interstices entre des planches ou des ardoises, imitant les fissures naturelles des ecorces, rochers ou murs.
Posez le près du sol ou à quelques mètres de hauteur, dans un endroit ensoleillé et bien abrité des pluies.

Fournitures:
10 planchettes de 10x10 cm, ep 1 cm de sapin non traité et non poncé (Cloisons)
2 Planchettes de 20x10 cm, ép 2 cm (plancher et toit)
2 Planchettes en contre-plaqué marine (montants)
Clouez les cloisons et les montants verticalement sur le plancher en les espaçant de 4 mm les unes des autres. Puis vissez ou clouez le toit.
Recouvrez le toit d'une ardoise ou d'une feuille étanche pour le protéger de la pluie. On peut aussi utiliser de l'ardoise pour faire les cloisons.

































